L’ACTIVITÉ HUMAINE POSE PROBLÈME

I DESTRUCTION DES ECOSYSTEMES PAR L’ACTIVITE HUMAINE

Partout dans le Monde, l’Homme surexploite ses arbres et ses terres

La planète Terre est âgée de 4.6 Milliards d’années. Si l’on ramène ce chiffre à 46 ans : l’Homme est né depuis 4h et notre révolution industrielle a commencé il y a 1 minute. Dans cet intervalle, nous avons détruit plus de 50% des forêts de la planète. (http://bit.ly/1wuje1x) Depuis notre origine, ce chiffre est estimé à 80%.

Provoquant dégagement de CO2, diminution des précipitations et perte de biodiversité

Les recherches scientifiques prouvent que la déforestation impacte le climat (émission de gaz à effet de serre, CO2, sécheresses dues au manque d’évapotranspiration).

D’après certains experts, les espèces disparaissent aujourd’hui à un rythme 1000 à 10000 fois supérieur au rythme naturel. (Source Commission Européenne : europa.eu/rapid/press-release_MEMO-04-27_fr.pdf)

Mais aussi érosion des sols et pollution des cours d’eau

En France, on estime à 1.5 millions de km le nombre de haies détruites depuis le 19e siècle, dû à l’urbanisation et à la mécanisation nécessaire à la pratique de l’agriculture intensive.

En conséquence, de nombreux territoires font face à des problèmes d’érosion importante.

La plupart des cours d’eau Français sont classés en niveau de qualité médiocre ou mauvais, tant du point de vue chimique que biologique.

II MANQUE DE SOLS CULTIVABLES A VENIR

Les besoins en nourriture vont exploser

Avec la croissance démographique, qui devrait mener la population mondiale à 9 milliards d’individus en 2050 (2 fois plus qu’en 1980 !!), il sera nécessaire, d’après les experts, de doubler la production agricole en volume. http://bit.ly/2iUgkSi

Les rendements agricoles atteints à l’heure actuelle sont à leur maximum

Le modèle agricole intensif moderne atteint ses limites, les rendements n’augmentent plus, le manque d’eau se fait cruellement ressentir. Les maladies et autres ravageurs ou adventices développent des résistances aux différents traitements dont l’efficacité diminue, obligeant à traiter toujours plus. Les sols sont épuisés, à l’image d’un coureur dopé éternellement. http://bit.ly/2igkGnz

Avec des conséquences néfastes pour notre environnement

Lors d’un épisode orageux, les eaux de pluies ruissellent et emportent des particules fines des sols labourés et / ou traités. On retrouve ces éléments polluants dans les cours d’eau et nappes phréatiques, (d’où vient l’eau que nous consommons !) qui s’en trouvent dégradés et asphyxiés. http://bit.ly/2jpqLBi

La biodiversité est également lourdement impactée. Nous vivons la 6ème extinction de masse en 540millions d’années (http://bit.ly/2z0N72Z) . Les insectes sont en voie de disparition, principalement en raison des pesticides et de la destruction de leur habitat, et ils sont au point de départ de la chaine alimentaire.

III COMMENT CONCILIER VIE HUMAINE ET SANTE DE NOTRE PLANETE

Concilier activité humaine et respect des écosystèmes : aller vers l’économie circulaire

L’être humain est actuellement dans un schéma d’auto-destruction de son habitat, qui ne pourra que mener à sa perte. Il est impératif de trouver un modèle qui permettra de restaurer nos écosystèmes, puis de les exploiter à hauteur de ce qu’ils peuvent fournir. Cette conversion implique de passer d’une économie linéaire, générant des déchets en nombre, destructrice et sans avenir, à une économie circulaire, créatrice de valeur à chaque étape de transformation d’une ressource naturelle, et se régénérant naturellement.

La nature peut subvenir à tous nos besoins

L’énergie solaire et l’eau sont des ressources naturellement exploitées par tout organisme vivant. La photosynthèse http://bit.ly/2dZjv9e est le moyen le plus naturel au monde de convertir et stocker ces énergies, tout en absorbant du CO2 !!

La biomasse ainsi créée naturellement peut servir à nourrir, fournir de la chaleur, de l’électricité et même du carburant (http://bit.ly/2zIvqm0) indéfiniment, dès lors que cette production est gérée intelligemment (ne pas prélever plus que la nature produit).

On comprend donc clairement en ayant ces quelques données en main, que l’Homme a fait fausse route depuis de nombreuses années (200 ans de révolution industrielle), en s’évertuant à exploiter des ressources finies (énergies fossiles, la base de toute notre économie) alors que tout ce dont il a besoin lui est fourni par la nature, à condition de la préserver.

Il est nécessaire de replanter des arbres et d’exploiter de la biomasse Energie, tout en conservant nos terres nourricières

Une fois ce postulat accepté, on devine que l’enjeu des années à venir sera d’augmenter la productivité de nos surfaces cultivables non extensibles, afin qu’elles subviennent aux besoins des humains dont le nombre explose.

L’agroforesterie répond à cette demande, en permettant non plus d’exploiter un sol en 2 dimensions comme l’agriculture classique le fait, mais en 3 dimensions. En effet, l’arbre et la culture associée trouvent des synergies et exploitent à la fois les profondeurs du sol et la hauteur des airs (http://bit.ly/2AIX8PK).

Rendements agroforesterie= presque 1.5 fois celui de l’agriculture et de la sylviculture séparées, avec des bénéfices environnementaux colossaux

Ces synergies créées par l’arbre associé à la culture ou à l’élevage augmentent la productivité d’une parcelle de presque 50% !! http://bit.ly/2zCMj49, et surtout génèrent de nombreux bénéfices environnementaux :

  • écosystémiques comme la séquestration du carbone
  • conservation de la biodiversité
  • amélioration de la qualité de l’eau, des sols et des paysages.
  • intérêt économique pour les populations rurales. http://bit.ly/2zISLEd

IV QUE PROPOSE TERRA INNOVA ?

D’agir à son échelle

La volonté de Terra Innova est avant tout d’agir, de provoquer un impact positif pouvant participer à accélérer la transition écologique et énergétique.

En répondant à un manque de solutions de valorisation de co-produits du BTP

La population augmente et il faudra bien la loger. On a vu qu’il n’est plus possible de rogner sur nos terres agricoles, qui sont un enjeu clé du développement humain de demain. Toutes les politiques actuelles cherchent à réduire l’étalement urbain. La seule solution restant alors à notre disposition est de densifier les villes.

Cette densification se fait vers l’aérien pour les logements, et vers le souterrain pour les infrastructures de déplacements et de stationnements. La ville est donc génératrice de quantités importantes de terres d’excavation des différents sous-sols.

Les solutions de traitement sont rares et couteuses et consistent majoritairement à « éliminer » : c’est-à-dire à payer pour jeter les terres !

Objectif : mettre ce co-produit au service de l’environnement

Plutôt que de le jeter, Terra Innova souhaite réutiliser ce matériau au profit direct de l’environnement et de l’agroécologie. Les objectifs attendus sont :

  • Recréer un bocage adapté à l’agriculture moderne
  • Filtrer les différents polluants agricoles diffus
  • Produire de la biomasse Energie (chauffage, électricité, carburants,…)
  • Faire avancer des projets de R&D en lien avec ces 3 objectifs en leur fournissant des supports gratuits. C’est pour servir cet objectif que Terra Innova collabore avec l’IMT Atlantique de Nantes qui l’accueille au sein de son incubateur.

« Si chaque parcelle agricole était bordée par une haie sur talus, le problème des algues vertes n’existerait pas »

En tirant parti d’une dépense élevée et peu utile actuellement

Les terres de chantier (considérées comme un déchet) représentent plus de la moitié des déchets du BTP. Ce sont au total 160 millions de tonnes qui sont extraites chaque année en France, pour un montant lié au traitement de ces terres estimé à 450 millions d’euros.

Une part encore trop faible est valorisée, principalement vers une réutilisation sur d’autres chantiers.

Pour la mettre au profit de l’intérêt général

Les collectivités manquent de moyens d’actions et de financement pour déployer des outils concrets et efficaces en faveur de l’environnement sur leur territoire.

Les agriculteurs manquent également de moyens et de soutien dans ces actions, ils sont souvent opposés à la société et aimeraient plus de reconnaissance de l’utilité générale de leur travail.

On leur impose les actions environnementales sans les valoriser, alors qu’environnement et agriculture ne demandent qu’à collaborer.

Terra Innova propose un nouveau modèle d’économie circulaire permettant aux terres issues des chantiers du BTP d’être réutilisées à des fins environnementales et agroécologiques, mais également de recréer du lien entre les différents acteurs des territoires, principalement agriculteurs et collectivités

Déployé à grande échelle, les arbres plantés, les cultures exploitées et les talus créés par Terra Innova pourraient avoir un impact positif sur l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons et les aliments que nous mangeons !